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Semaine de la Francophonie de nombreuses manifestations sur le territoire

Semaine de la Francophonie de nombreuses manifestations sur le territoire



Sud de l'Aisne - Paris -

Le Secrétaire général de l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie et député de la 5ème circonscription Jacques Krabal était aux premières loges… mais aussi sur le terrain en denombreux lieux…

Du 18 au 24 mars dernier a eu lieu une nouvelle semaine au service de la langue Française, et de la Francophonie aux côtés des acteurs du territoire.

Villers-Cotterêts

Particulièrement active et riche en événements marquants Lundi après-midi, un large public était au Lycée européen de Villers-Cotterêts, aux côtés des écoliers, collégiens et lycéens pour découvrir leurs travaux sur le thème En Français, s'il vous plaît, dans le cadre de la semaine de la langue Française et de la francophonie. Représentants de l'Organisation Internationale de la Francophonie, opérateurs de la Francophonie, ambassadeurs et représentants personnels de chefs d'Etats et de gouvernements de la Francophonie, personnalités dudépartement de l'Aisne, membres de la société civile ont assisté à la remise du Grand prix littéraire de la Francophonie de Villers-Cotterêts, créé par les enseignants et élèves de la commune. Le prix a été attribué à l'écrivain Ahmed Madani, pour son livre Je marche dans la nuit par un chemin mauvais.

Puis, la journée s'est poursuivie par la signature de la charte de l'élève francophone, en présence de M. Paul de Sinety, Délégué général à la langue française et aux langues de France. Cette charte précise notamment dans son article 1er : « Le Français est ma langue. Qu'elle soit maternelle ou seconde, je la parle, je la lis et je l'écris. Elle me sert à penser, à communiquer et j'ai envie de la partager ». Les élèves s'engagent également à se renseigner sur l'OIF et l'APF.

Cette signature a été suivie d'une visio-conférence avec le Lycée Jeanne d'Arc de Dakar au Sénégal, sous le parrainage de Son Excellence Monsieur Bassirou Sene, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal en France. A l'issue de cette séquence franco-sénégalaise, a été donnée une conférence sur « Les ordonnances de 1539 et l'unification du royaume de France » par M. Charles Giry Deloison, Directeur du Centre de Recherche et d'Etudes Histoire et Sociétés, de l'Université d'Artois.

Avec cet événement, nous avons tenu notre engagement de refaire cette année une journée de la Francophonie à Villers-Cotterêts. Les élèves, eux, tant en France qu'au Sénégal, se sont engagés à faire vivre et à défendre la langue Française et la Francophonie. A saluer, l'engagement total des établissements et du Lycée européen et ainsi que celui de la Communauté de communes de Retz en Valois.

1er comité de piotage de rénovation du château

Le 18 mars au matin s'est également tenu, le premier Comité de pilotage de la rénovation du Château François 1er. Cette réunion a eu lieu deux ans, jour pour jour, après la visite du candidat

Emmanuel Macron devenu depuis Président de la République.

Question au gouvernement

Mardi, à l'Assemblée nationale, dans le cadre des questions d'actualité au gouvernement, Jacques Krabal a interrogé Franck Riester, ministre de la culture, sur l'action de l'Etat en matière de promotion de la langue Française :

Monsieur le Ministre de la Culture,

Nous sommes à la veille de la journée internationale de la francophonie et je remercie le Président Ferrand d'avoir mis notre Assemblée à ses couleurs, tout comme le Sénat. Au-delà des violences et des questions du pouvoir d'achat qui nous préoccupent tous, n'oublions pas que notre langue est l'élément le plus fort de notre unité et de notre identité. N'oublions pas non plus que les injustices sociales sont souvent la conséquence d'inégalités linguistiques, éducatives et culturelles.

M. le Ministre, je sais que c'est l'enjeu de votre engagement !

Nous l'avons rappelé hier à Villers-Cotterêts pour la renaissance du château François 1er, en présence de lycéens, collégiens et écoliers. La francophonie bénéficie aujourd'hui d'un nouveau souffle politique. L'arrivée de la nouvelle secrétaire générale Louise Mushikiwabo devrait l'accentuer. L'Assemblée parlementaire de la francophonie est à l'initiative pour agir de manière concrète sur les questions de démocratie, d'égalité Femme-Homme, d'enfants sans identité, contre la faim, pour l'accompagnement du G5 Sahel et sur beaucoup d'autres sujets comme l'immigration.

Nous n'ignorons rien non plus des difficultés rencontrées pour la promotion de notre langue et du plurilinguisme. Nous devons agir au sein de l'Union européenne, surtout post-Brexit, pour le retour de notre langue et du plurilinguisme, mais nous devons aussi agir chez nous, dans les différentes sphères de l'Etat et des entreprises publiques où les anglicismes progressent.

Quand la langue française est malmenée en France, c'est toute la francophonie qui tousse.

Monsieur le Ministre, l'exemple vient d'en haut. Comment comptez-vous agir pour que l'Etat soit plus exemplaire et que votre ministère accentue encore la promotion de la langue Française chez nous en France, en Europe, et partout dans le monde ?

Journée Internationale de la Francophonie

Mercredi 20, c'était la Journée Internationale de la Francophonie, en lien avec Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie. Journée de fête mais également de réflexion et de travail sur cet enjeu majeur, avec notamment une rencontre avec le président de la République Emmanuel Macron  puis une soirée dédiée à la Francophonie et au Printemps des Poètes, avec le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand.

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Jeudi 21, intervention du député au sein du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur la promotion de la langue Française et du plurilinguisme au sein des institutions européenne, dans le cadre d'un colloque sur l'usage du Français et la promotion du multilinguisme au sein des institutions européennes :

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les ministres, Mesdames et Messieurs les parlementaires, Mesdames et Messieurs, Chers amis Francophones,

C'est la deuxième année consécutive que j'ai le plaisir et la fierté de m'exprimer au sein de votre hémicycle au lendemain de la Journée internationale de la Francophonie et de la langue Française. Je ne pense pas que ce soit le fruit du hasard.

Ici, les valeurs de la Francophonie sont célébrées avec la force de l'engagement des parlementaires du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de son président, cher Philippe Courard.

Je tiens à exprimer aussi ma profonde gratitude au Président de la section Belge de l'APF, Monsieur Hamsa Fassi-Fihri et à M. Jean-Paul Wahl, Chargé de mission Europe de l'APF, pour leur implication et leur engagement constant en faveur de la promotion de la langue Française, notamment au sein des instances internationales.

Messieurs, l'organisation de ce colloque qui a pour thème « Usage du Français et promotion du multilinguisme au sein des institutions européennes » montre une nouvelle fois, la contribution essentielle du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles au dynamisme de la Francophonie parlementaire, et du nouvel élan politique de l'APF.

Et votre colloque fait écho à tous les événements organisés, sur les 5 continents, pendant toute cette semaine, et peut-être plus particulièrement à celui que l'APF a organisé le 18 mars à Villers- Cotterêts où vous le savez tous, en 1539, dans le château royal a été signée l'ordonnance de François 1er. La langue Française devient alors la langue officielle des actes juridiques et dministratives.

C'est ce qui a permis l'unification du royaume de France. Travailler donc sur l'usage de la langue française et la promotion du multilinguisme est un sujet hautement politique pour tous les européens convaincus. C'est l'élément fondamental de l'adhésion de nos populations au projet européen. A Villers-Cotterêts, nous avons célébré la francophonie de la jeunesse, des peuples, des territoires. Ici, nous consacrons la journée aux propositions pour que cet engagement de la population soit accompagné par les élites oeuvrant dans les institutions et l'exemple doit venir d'en haut.

Et puis, Jean Monnet, père fondateur de l'Union européenne ne disait-il pas :

« Rien n'est possible sans les hommes mais rien n'est durable sans les institutions. » A l'heure du Brexit, à la veille des élections européennes, toutes les planètes sont alignées pour que nous puissions proposer des actions bien concrètes et une dynamique nouvelle aux institutions européennes.

Mesdames, Messieurs,

Si vous participez à cette journée, c'est que vous pensez, comme nous, que le déclin de l'usage du Français dans les institutions européennes est certes une réalité mais en aucun cas une fatalité.

Ce déclin repose sur un paradoxe qui saute aux yeux à tous ceux qui s'intéressent à ce sujet :

1- Les trois villes siège de l'Union Européenne sont francophones : Luxembourg, Strasbourg et bien évidemment Bruxelles.

2- Le français est une des langues officielles et une des rares langues de travail dans l'ensemble des institutions. Pourtant les élargissements et le passage consécutif de onze à vingt- trois langues

officielles ont été suivis d'une progression du recours à l'anglais. Incompréhensible ! En 2000, environ 30 % des textes d'origine étaient encore rédigés en Français contre 5% en 2014. Aujourd'hui, la part du français est descendue à 2,5 % contre 84 % pour l'anglais.

C'est d'autant plus dramatique que pour les traductions, deux problèmes majeurs se posent :

- La réduction des effectifs de la Direction générale Traduction a connu une baisse de 5% de ses effectifs en cinq ans, - Le délai de transmission des documents: trop souvent les traductions dans les 24 langues arrivent bien après la décision.

Quant à la communication externe des institutions, sur les 40 directions générales de la Commission européenne, seule une vingtaine possède une page internet proposant des contenus partiellement traduits en Français. Le reste est disponible uniquement en anglais. Et pourtant, au sein de l'Union Européenne à 27 (post-Brexit), seuls 1 % des 446 millions de citoyens de l'UE sont natifs anglophones.

Le projet européen devrait être en adéquation avec la réalité linguistique des femmes et des hommes qui composent son espace. L'APF, la voix des peuples, s'est donc légitimement saisie de la question. Le nouveau cadre stratégique 2019-2022 de notre assemblée en sera un outil essentiel avec notre engagement à la promotion de la langue Française, de la diversité culturelle et linguistique.

Je voudrais aussi rappeler qu'en 2018, grâce à une action conjointe entre l'APF et Stéphane Lopez, représentant permanent de l'OIF auprès de l'Union Européenne, le forum des eurodéputés, section de l'APF, a été reconstituée. Il est co-présidé par Thierry Cornillet et Mme Norica Nicolai. Nous devons davantage les accompagner et travailler avec eux. En mai 2018, nous avons adopté la Déclaration de Bucarest, pour promouvoir le Français comme langue de travail au sein des instances européennes.

Mesdames et Messieurs,

Sans abuser de mon temps de parole, je souhaiterais poser quelques pistes de réflexion et actions concrètes qui permettront, je l'espère, d'enrichir vos débats. Au niveau de l'Union Européenne :

Ne serait-il pas temps :

- De redonner un élan politique au 1er Protocole signé, il y a 15 ans, entre la Commission et l'OIF et négocier une version 2.

- De faire coïncider les membres européens de l'APF avec ceux de l'OIF et inciter la Bulgarie à rejoindre la section membres de l'APF et inviter l'Autriche, l'Estonie, la Slovaquie, la Slovénie et Chypre à rejoindre l'APF ?

- De protester officiellement et par écrit contre l'absence d'interprétation en français pourtant prévue pour les débats budgétaires à l'exemple de l'ambassadeur de France auprès de l'Union européenne le 26 avril 2018 qui a quitté une réunion ?

C'est de la responsabilité des institutions de Francophonie d'être intransigeante. Rappelons l'adoption, en 2006, à Bucarest, du Vade Mecum relatif à l'usage de la langue Française dans les organisations internationales, adopté par la Conférence ministérielle de la Francophonie.

Au niveau du Parlement :

Encourageons l'organisation d'un événement dans le cadre de la semaine internationale de la francophonie ?

Assurons la promotion du Français au sein de commissions-clés :

Commission du développement (DEVE), Commission des affaires étrangères (AFET) et sous-Commission "droits de l'homme" (DROI) en facilitant des interventions d'experts francophones ou en organisant des événements francophones. Lançons un processus de discussion avec l'Office européen de sélection du personnel (EPSO) afin de promouvoir le Français dans les procédures de recrutement.

Pour conclure j'aimerais faire résonner dans cette enceinte, les mots de Boutros Boutros Ghali qui affirmait en 1998 : « Si tous les Etats parlaient la même langue, pensaient de la même manière, agissaient de la même façon, le risque serait grand de voir s'instaurer un système totalitaire à l'échelle internationale. »

Sud de l'Aisne

De jeudi soir à dimanche après-midi, Jacques Krabal était aux côtés des acteurs de la circonscription, des élus, des responsables institutionnels et associatifs ainsi que des citoyens : permanence en mairie de Château-Thierry, rencontre avec des responsables de l'hôpital de Château-Thierry, hommage à Ernest Templier, maire de Chassemy, inauguration de la mairie entièrement rénovée de Bonnesvalyn, participation aux assemblées générales d'associations agissant sur le territoire, inauguration du salon de l'artisanat et du terroir organisé par le Lions Club, opération Nettoyons la nature,  rencontre avec des chefs d'entreprises chinois , hommage à Pierre Jourdan, président de la Guinguette de La Fontaine, à l'occasion du premier thé dansant organisé par l'association au Palais des Rencontres rénové.

Enfin, lundi matin, une nouvelle permanence à la mairie de Château-Thierry, puis réunion bimensuelle avec Madame la Sous-préfète, sur les dossiers du territoire : emploi, culture,

patrimoine, subventions, etc...

S'il est une chose que l'on ne peut rétirer à Jacques Krabal s'est bien sa présence sur le terrain, or la majeure partie de ces interventions et présences ne figurent pas sur son décompte temps de député... allez comprendre pourquoi ! (NDLR)