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Soutenez la rénovation de l’Hôtel Dieu et bénéficiez d’une déduction fiscale pour 2019

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Château-Thierry -

La souscription publique au profit de l'Hôtel-Dieu de Château-Thierry, projet emblématique des Hauts-de-France dans le cadre de la Mission Stéphane Bern, poursuit sa lancée !

Au 1er janvier 2019, ce sont 17 525 € qui ont été collectés soit 9 %.

Les dons se poursuivent tout au long de l'année 2019, à votre bon cœur messieurs dames en tant que citoyens mais aussi les entreprises tout le monde peut donner et tout le monde peut bénéficier d'une réduction d'impôts...

Fondé en 1304 par la reine Jeanne de Navarre, épouse de Philippe le Bel, l'Hôtel-Dieu de Château-Thierry présente aujourd'hui un impressionnant complexe bâti qui rassemble un couvent du XVIIe siècle, édifié sur ses bases médiévales, et un hôpital du XIXe siècle, l'ensemble étant protégé au titre des Monuments historiques.

Dès sa fondation, une communauté de religieuses de l'Hôtel Dieu est affectée au service des malades.

Après les difficultés de la Guerre de Cent Ans, l'Hôtel-Dieu vit une période faste avec le mécénat de Pierre Stoppa, colonel du régiment des Gardes Suisses de Louis XIV, et de sa femme Anne de Gondi. Ensemble, ils agrandissent considérablement les bâtiments, et font appel aux meilleurs artisans pour les orner. Leur tombeau est sculpté par Girardon, l'un des plus grands sculpteurs du règne du Roi-Soleil, et leur chapelle reçoit de superbes grilles dorées dues à Robert Davesnes, connu pour avoir réalisé les ferronneries du Château de Versailles.

Épargné à la Révolution, l'Hôtel-Dieu fait l'objet d'un programme de reconstruction en 1873. Ses impressionnantes salles de malades, encore conservées, sont édifiées selon les préceptes de l'architecture hygiéniste, qui pense pouvoir combattre l'intégralité des maladies par l'air et la lumière. Les religieuses évoluent désormais aux côtés de médecins laïcs, avec parfois de pittoresques querelles de voisinage. Certaines passent des diplômes d'infirmières, et toutes s'illustrent par leur dévouement auprès des malades. Elles gardent aussi la main sur l'ancienne apothicairerie du XVIIe siècle, encore présentée de nos jours au public.

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