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 Une maison des femmes à Soissons

Une maison des femmes à Soissons



Soissons -

L'ancien centre social transformé en Maison des femmes

Afin de mieux accompagner les victimes de violences conjugales et intra-familiales, une Maison des Droits des Femmes et de l'Egalité verra très prochainement le jour à #Soissons. Elle serait basée au quartier de #Chevreux dans l'ancien centre social, qui devrait porter le nom de Gisèle Halimi .

De nombreux services s'articuleront à celui de la prise en charge d'urgence des victimes, pour offrir une prise en charge immédiate, globale et sécurisée en lien avec les nombreux partenaires associés.

Gisèle Halimi est une avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne, née en Tunisie française en 1927, décédée à Paris le 28 juillet 2020

Issue d'une famille pauvre, juive, dominée par l'ordre patriarcal, Gisèle Halimi a très tôt fait le nécessaire pour s'affranchir de plusieurs dominations : celle de sa famille, de la religion, des hommes. Adolescente, elle gagne de quoi quitter sa terre natale pour rejoindre Paris en 1945 et y étudier le droit.

Jeune avocate, elle défend les indépendantistes tunisiens et algériens, puis défend des femmes auxquelles l'on reproche d'avoir avorté. Lors du procès de Bobigny, en 1972, Gisèle Halimi refuse de demander pardon au nom de sa cliente, et fait elle-même le procès de la loi liberticide de 1920 sur l'avortement. Marie-Claire Chevalier, qui a avorté après avoir été violée, est acquittée. C'est une étape importante dans la marche vers la légalisation de l'avortement en 1975.

Fondatrice de l'association "Choisir la cause des femmes", Gisèle Halimi témoigne d'un courant du féminisme français caractérisé notamment par la certitude que cette lutte émancipatrice ne peut se passer des hommes.

 

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