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Conseil de surveillance de l’Hôpital Castel, nouveau rebondissement

Conseil de surveillance de l’Hôpital Castel, nouveau rebondissement



Château-Thierry -

Sébastien Eugène donne sa posture avant la nouvelle élection prévue ce jeudi…

La Saga de l'été se poursuit : Conseil de surveillance de l'Hôpital Castel

Post FB du maire, Sébastien Eugène ce dimanche 29 novembre

"Ce jeudi se tiendra un nouveau conseil de surveillance de l'hôpital, lors duquel un nouveau président devrait être élu. Contrairement à la quasi-totalité des hôpitaux de France où le maire en est le président, et contrairement aux habitudes sur notre territoire depuis des décennies, je ne serai pas candidat.

Non pas que le sujet ne m'intéresse pas - au contraire : je resterai le représentant de la Ville - mais parce que ce conseil de surveillance est devenu le camp retranché d'homme et de femme politiques en déshérence, sous la bienveillance coupable de l'ARS et donc de l'Etat.

Un conseil de surveillance est composé de 9 membres, dont 3 représentants du personnel hospitalier, 3 élus (ville, agglo et département) et 3 représentants de la société civile. Or, l'ARS a fait le choix d'élus pour représenter la société civile. Ce qui fait que plus de la moitié du conseil de surveillance disposent de mandats électifs ! C'est un coup dur porté à la démocratie participative et aux droits de la société civile.

Ici, à Château-Thierry, ces sièges ne sont pas attribués innocemment : Le siège de personnalité qualifiée (généralement des experts) est attribué à Jacques Krabal, professeur d'EPS à la retraite. Et l'une des deux représentantes des patients n'est autre que Dominique Douay, la complice de toujours. Pendant ce temps, les associations de patients (Alzheimer, diabète, handicap...) restent à la porte du conseil."

"Si ce ne sont pas des nominations politiques, qu'est-ce ?"

"En juin, l'Etat était même allé jusqu'à nommer, une heure seulement avant l'élection du président du conseil de surveillance, Jacques Krabal au siège de personnalité qualifiée... Ce siège était pourtant vacant depuis 5 ans, alors que la loi précise qu'il ne pouvait le rester plus d'un an. Et pendant près de 3 ans, les préfets et directeurs d'ARS successifs ont fermé les yeux sur l'illégalité de la présidence, qui ne peut être détenue par un parlementaire.

Suite à cette élection faussée de juin, la présidence était alors revenue au président de l'Agglo (CARCT), à une voix près. Celui-ci a démissionné depuis et la crise entre la Ville et l'Agglo qu'avait déclenché ce coup de Jarnac, désormais derrière nous.

En revanche, l'Etat poursuit sur sa lancée et continue de privilégier des nominations politiques, empêchant un véritable travail de fond."

"N'est-ce d'ailleurs pas là le but ?"

"Ainsi, les sujets prioritaires changent tous les 3 mois et notre hôpital reste au point mort, au grand dam des agents hospitaliers et des patients.

Il y a 3 mois, il fallait absolument que l'hôpital gère les maisons de retraite du territoire ; ce projet n'a pas abouti. Il y a 6 mois, il fallait absolument que nos urgences soient rénovées, et le député annonçait même 6 millions d'euros d'investissement... alors que le schéma de rénovation immobilière n'a jamais été finalisé et qu'aucun architecte n'a été engagé !"

Des millions à gogo !

"Et c'est comme cela depuis 2008, dernière date à laquelle un plan de rénovation avait été acté. Depuis, rien sur la rénovation... mais beaucoup d'annonces, notamment avant chaque grande échéance électorale. Rien que sur les 5 dernières années, on a en 2015 : 8 M€. En 2017 : 10 M€. En 2018 : 12 M€. En 2019 : 2 M€. En février 2020 : 3 M€. En juin 2020 : 6 M€. En exagérant le trait, si l'on additionne toutes les annonces du député depuis 12 ans, l'Etat aurait investi autant dans notre hôpital que dans le château de Villers-Cotterêts. La réalité est moins reluisante.

Désormais, alors qu'aucune de toutes ces annonces n'a abouti, la priorité est à la sortie du groupement hospitalier avec Soissons, entré en vigueur il y a seulement 2 ans. Sur le fond, un rapprochement avec Reims apparait naturel et la situation actuelle n'est pas tenable. Mais on ne peut pas mentir aux Castels et aux Sud-Axonais. Il y a un mois, le député annonçait un audit à 200 000 euros, alors que cet audit payé par l'ARS coûte en réalité quasiment 3 fois moins..."

Une lueur d'espoir

"Je sais que mon discours dérange. Mais le combat de la vérité et de la constance doit être mené pour éviter que notre hôpital sombre. Il en va de sa survie. L'arrivée d'un nouveau directeur général de l'ARS Hauts-de-France, qui semble vouloir prendre le dossier en compte, apparait comme une lueur d'espoir, à condition qu'il reste plus longtemps en fonction que son prédécesseur, parti moins d'un an après son arrivée.

Même si je ne suis pas président - les dés étant pipés depuis longtemps - je continuerai de mettre toutes mes forces dans cette bataille, qui doit être gagnée, pour les agents hospitaliers et pour les Sud-Axonais.

Comme le disait le général De Gaulle : „Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité. "

Note de la rédaction


Travaux du service des urgences à oublier

Et pendant ce temps, l'on apprend la vente des derniers arpents de terres et de bois dont l'hôpital disposait encore. Les 4 millions d'euros du montant de la vente initialement prévus pour la rénovation des urgences, ont   été employé pour régler les fournisseurs ! Plus de budget pour les travaux promis de longue date au service des urgences qui se dégrade chaque jour un peu plus... et ne permet plus depuis belle lurette ni d'd'accueillir les patients dans de bonnes conditions et ni de travailler sereinement. Pour comparaison, le musée de l'Hôtel Dieu avait été vendu 110 000 €uros à la CCRCT.

Les fonds reçus par l'Hôpital en vue de ces travaux dans le service des Urgences

2 millions de subvention du FMEPS (Fond de Modernisation Etablissements Publics de Santé) grâce notamment à l'intervention du député en 2016 et 3 millions fin 2019...

Par ailleurs, ce jeudi, les médecins - qui suite à ces polémiques desservant l'établissement avaient quitté le conseil de surveillance - devraient y faire leur grand retour...

Cependant, ils y attendent, non pas, des querelles de personnes voire de parti politique mais une véritable unité autour d'un sujet de la plus haute importance : La sortie de GHT SAPHIR (Alliance avec l'Hôpital de Soissons) pour une entrée avec le CHU de Reims...

Les médecins pourraient ne pas participer à l'élection du président...

ARTICLES PRECEDENTS

Le syndicat se positionne

Etienne Haÿ président du conseil de surveillance de l'hôpital Jeanne de Navarre

Retour  et corrections sur les infos données hier (ci-dessus)

Suite à l'intervention d'un élu siégeant au CS, indiquant que les médecins ont toujours été présents et avec preuve du PV voici quelques modifications qui agacent notre contact. La recherche permanente de formalisme n'étant rien - selon lui -  alors que le sujet sur la sortie de ce GHT est extremement dangereux... Au dernier Conseil effectivement Jean-François Bouteleux était présent car le CS a été demandé en urgence pour dénoncer l'absence de président et procéder à sa nomination...

Notre  contact se lâche

"Trop c'est trop ! 

Oui effectivement les médecins , les soignants et les employés du Centre Hospitalier (qui ont ėtė et qui sont en première ligne face à la pandémie Covid ) attendent une responsabilité politique loin des querelles partisanes .

Oui, en absence de président de conseil de surveillance et des nominations nécessaires à son fonctionnement on a suspendu notre participation aux instances.

Oui les médecins  ne participeront pas aux votes du président et vice président.

Oui le Dr Bouteleux occupe le siège des représentant des médecins au conseil de surveillance. Sa double casquette politique et médicale n'a jamais dérangé personne ni dérangé les teneurs de compte des prorata entre élus et non elus.

Oui nous faisons pour l'intérêt de l'offre de soins du territoire et non des calculs électoraux. Dans ce cadre toutes les compétences et forces sont recherchées!!!

Oui, un projet médical existe qui a pris différentes formes au gré des ARS , il a était présenté aux instances de l agglomération et de la municipalité . Grâce à ce projet l'offre de soins à été élargie :  réanimation,USIC.,scanner,IRM. Néotaologie, Maternité 2A, chirurgie ambulatoire, chimiothérapie, cardiologie, pneumologie, gériatrie, gastroenterologie, chirurgie viscérale, vasculaire, urologique, orthopédique, stomatologie, ORL , ophtalmologie, centre ophtalmologique.......

Oui, il y a une demande de hisser l' hôpital vers un hôpital intercommunal, ceci n est pas incompatible à son intégration dans le GHU de Reims au contraire.

Oui, il y a un combat constant depuis des années pour sortir des griffes de l'hopital support Soissonnais et pour s'orienter vers le partenaire logique "le CHU de Reims ".

Oui, le Projet médical souhaite une offre de soins d'un hôpital intermédiaire avec un plateau technique performant .

Oui, le Projet médical refuse que l'offre de soins soit réduite à un dispensaire .

Oui, la sortie du GHT SAPHIR est incontournable  !"

 


 

 

 

 

 

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