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Météo en direct

 

La lettre mensuelle du député de la 5ème circonscription de l’Aisne, Jacques Krabal

La lettre mensuelle du député de la 5ème circonscription de l’Aisne, Jacques Krabal



5ème circonscription de l'Aisne -

Crise sanitaire, économique et terrorisme : se serrer les coudes et rester unis

Madame, Monsieur, chers amis,

Depuis le 30 octobre, nous sommes de nouveau confinés. Pour endiguer la progression du virus, nous n'avons pas d'autre choix, il faut briser cette chaîne de transmission épidémiologique dévastatrice.

Chacune et chacun de nous doit respecter les mesures mises en place par le gouvernement pour sortir de la crise sanitaire qui frappe notre planète. Certes, il est difficile d'être contraint dans ses déplacements, de ne pas pouvoir vivre librement, partager des moments conviviaux, en famille ou entre amis, se livrer à ses activités habituelles. Pour autant, c'est par le civisme, l'unité et la solidarité que nous pourrons vaincre la Covid-19. L'objectif est de protéger des vies tout en maintenant, autant que faire se peut, l'activité économique. Et nous en convenons, ce n'est pas simple. 

Cette même unité doit nous guider et nous permettre de faire face au terrorisme barbare qui frappe notre pays. J'ai une pensée triste et émue pour Samuel Paty, abominablement assassiné pour avoir fait son travail de professeur, tout comme je salue la mémoire des trois victimes de l'atroce attaque perpétuée à Nice et nos amis autrichiens eux aussi durement frappés. 

Les terroristes se sont une nouvelle fois attaqués à des symboles de notre République : un enseignant qui travaillait à l'ouverture d'esprit de ses élèves, trois croyants qui exerçaient le culte de leur choix. Nous devons faire bloc pour défendre les valeurs qui font de notre pays celui de la liberté individuelle et collective. Nous ne devons pas nous laisser diviser par des barbares qui prônent l'obscurantisme. Plus que jamais, la communauté nationale, qui nous réunit dans notre diversité, doit montrer sa force et sa cohésion ! Il en va de la pérennité de notre République. Elle n'est pas un acquis, nous devons, tous ensemble, la défendre et la soutenir. 

Durant la période difficile que nous vivons, plus que jamais, nous devons faire face et nous serrer les coudes. Je serai, comme je l'ai toujours été depuis que je suis élu, présent à vos côtés, pour vous informer et répondre à toute problématique que vous pourriez rencontrer. N'hésitez pas à me contacter, 0624034488, jacques.krabal@assemblee-nationale.fr.

Mes collaborateurs se tiennent également à votre disposition: jeanne.doyezroussel@gmail.com, 0640126056, krystel.doosterlinck@clb-an.fr, 0642569033, bertrand.varin@clb-an.fr, 0677362923, benjamin.boutin@clb-an.fr, 0641935424. 

Vous pouvez compter sur moi, prenez soin de vous et de vos proches.

La France c'est nous ! 

Ce sont des moments pénibles et tragiques que nous subissons individuellement et collectivement.  

Jamais depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la France n'avait subi autant d'assauts venus de toutes parts : une attaque virale sans précédent et des attaques terroristes odieuses et barbares.

En ces heures tragiques pour la France et les Français, comment ne pas être ébranlé en tant que parlementaire quand, au même moment, nous votons le reconfinement sur tout le territoire et que le gouvernement relève le plan Vigipirate au niveau « urgence attentat » ?

 Il n'y a pas de mots pour exprimer les sentiments qui furent les miens, jeudi 29 octobre, dans l'hémicycle. 

Comme vous, j'ai exprimé le dégoût, la colère, la douleur pour les victimes du terrorisme. 

Comme vous, j'ai ressenti la tristesse pour ceux qui souffrent de la Covid, la crainte du devenir pour nos commerçants, restaurateurs, artisans, salariés, chefs d'entreprises et acteurs culturels mais aussi pour tous nos étudiants, lycéens qui doivent adopter une nouvelle méthode de travail et annuler tous les moments conviviaux ...  

Cependant, face au courage des familles meurtries, de nos personnels soignants, de nos forces de police et à la résilience du peuple français, les émotions du député doivent s'effacer au profit du sens des responsabilités, de la solidarité et de l'unité. 

Après l'émotion, plus que jamais la détermination politique doit être sans faille pour ne pas faillir.  Et je ne faillirai pas. 

Il n'est plus l'heure aux tergiversations. Il s'agit aujourd'hui de sauver des vies humaines mais aussi notre modèle démocratique, sanitaire, économique et social. 

L'unité nationale s'impose plus que jamais pour ne pas renoncer à notre liberté de pensée, d'expression et d'action. 

Nul État n'est épargné. Nul individu n'est à l'abri. Une ambiance anxiogène pèse sur le monde. Elle menace nos libertés individuelles, fragilise davantage les plus démunis et met au défi nos démocraties déjà bien fragilisées. 

Dans ce tourbillon de menaces venues de toutes parts, les citoyens réclament plus que jamais un État protecteur pour leur assurer la sécurité physique, sanitaire ou économique. 

C'est pourquoi mon activité parlementaire a été animée par le souci constant de tout mettre en œuvre concernant ces différents aspects, ici, en France pour notre circonscription : 

- vote de l'état d'urgence sanitaire

- interpellation du gouvernement en faveur des commerces 

- participation aux réunions, en lien avec M. le préfet et les services de l'État pour assurer la sécurité.

Mais aussi à l'international dans le cadre de mes fonctions de Secrétaire général Parlementaire de la Francophonie et notamment au Burkina Faso, l'un des terreaux du terrorisme international.  Paix et démocratie sont indissociables. Il ne peut pas y avoir de sécurité sans un État de droit qui repose sur une détermination politique, une architecture institutionnelle solide dont le socle et la finalité sont le développement de chaque citoyen. 

C'est pourquoi j'ai signé un accord de partenariat avec le Comité interparlementaire G5 Sahel à Ouagadougou. Cette convention définit un cadre de coopération sur des questions d'intérêt commun dont les axes stratégiques sont : la défense et la sécurité, les droits de l'Homme, l'éducation et l'environnement. L'APF s'engage aussi à accompagner le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad dans le renforcement de leurs capacités à créer les conditions d'une gouvernance vertueuse et le développement d'un État de droit protecteur.   

Ne succombons pas, par peur, au danger des divisions et de la fracture. 

Nous ne vaincrons que si nous nous serrons les coudes et que la solidarité nationale devient le pilier de la double résistance que nous devons mener. L'attention à l'autre évitera la propagation du virus et nous protègera contre la folie meurtrière terroriste.  

La France c'est nous !

Et si la France est bienveillante, elle doit être aussi intransigeante.  

Ne transigeons pas. 

Ne renonçons à rien de notre liberté d'expression, des valeurs de laïcité autour desquelles l'unité nationale se fonde. 

Ne capitulons pas ! 

La menace terroriste ne doit pas se transformer en pandémie internationale. Le monde a les yeux fixés sur nous. Et la réponse de la France attaquée sur son sol doit être à la hauteur de la menace sournoise qui rôde pour éviter que le monde ne se fragmente.

Là encore l'enjeu est l'unité et la solidarité internationale contre les tentatives d'oppression au nom d'un Dieu qui n'est que le prétexte à une idéologie fasciste et totalitaire. 

La France c'est nous et c'est ensemble que nous vaincrons le virus et le terrorisme. 

Vive la Liberté

Vive l'unité nationale

Vive la France 

 Notre hôpital en ordre de marche contre la deuxième vague de la pandémie

Lors de la première vague, notre établissement a été en première ligne, avec son service de médecine, et bien évidemment avec celui de réanimation qui avait été porté à 18 lits. Il en est de même pour nos EHPAD et la prise en charge de nos aînés. 

Et aujourd'hui toutes nos équipes sont de nouveau mobilisées. Notre objectif est de tout faire pour préserver et sauver la vie. C'est la raison qui nous a amenés à solliciter, au-delà des aspects administratifs, l'organisation d'une réunion du conseil de surveillance le 30 Octobre. Ainsi nous avons pu collectivement faire le point sur l'organisation de notre établissement dans la lutte contre le virus. Ce qui nous est apparu essentiel, pour nous les élus.

 Soutien aux commerces de proximité

En cette nouvelle période de confinement, si la sécurité sanitaire de tous doit être notre priorité, nous devons aussi nous mobiliser pour préserver les acteurs économiques de notre pays. J'ai échangé avec des maires de petites communes ainsi qu'avec les co-présidents des Boutiques de Château-Thierry qui m'ont exprimé leurs vives inquiétudes pour la survie de leurs commerces. 

La détermination du gouvernement de maintenir le soutien massif aux entreprises, comme il le fait depuis le début de la pandémie, doit s'accompagner de la solidarité citoyenne. Certes, tout le monde a envie de préparer les fêtes de fin d'année, malgré le climat anxiogène que nous subissons. Pour autant, il ne faudrait pas délaisser nos petits commerces au profit des grandes plateformes de vente en ligne. 

C'est le sens du courrier que j'ai remis à M. le Premier ministre :

« Monsieur le Premier ministre,

Au-delà des polémiques et des gesticulations stériles, reconnaissons que les Français font preuve de beaucoup de résilience face à ce nouveau confinement qui se répand également partout en Europe. Ils ont conscience que c'est la seule réponse devant la deuxième vague, « ce mal qui répand la terreur, ils n'en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », comme le disait Jean de La Fontaine, dans la fable « Les Animaux malades de la peste ». 

Dimanche soir, vous avez précisé avec détermination et fermeté l'orientation de votre gouvernement : « sauver des vies et soutenir l'économie ». Mais vous avez démontré aussi votre sens de l'écoute en répondant aux commerçants. 

Les présidents des Boutiques de Château-Thierry m'ont fait part de leur satisfaction d'avoir été entendus sur la nécessité d'équité avec l'ouverture des GMS. Ils ont apprécié vos propositions :

- appel à la solidarité des consommateurs pour différer leurs achats sur internet,

- sollicitation auprès des collectivités locales pour amplifier ce message dans l'attente de la réouverture des commerces de proximité,

- attente de moyens supplémentaires pour moderniser leurs magasins dans le commerce en ligne,

- détermination pour renforcer les gestes barrières pour ouvrir en toute sécurité le plus vite possible, surtout en cette période d'avant fêtes de fin d'année. 

Oui ils veulent travailler rapidement, parce qu'ils me disaient, les larmes dans les yeux, que la faillite les guettait.

C'est pourquoi, M. le Premier Ministre, ils attendent aussi le détail des mesures et des dédommagements prévus. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Nous ne doutons pas que ces mesures seront à la hauteur de ce que représentent nos commerçants dans nos bourgs et dans nos villes. »

Les aides aux entreprises mises en place par le gouvernement

Fonds de solidarité

Toutes les entreprises de moins de 50 salariés fermées administrativement bénéficieront d'une aide mensuelle allant jusqu'à 10 000 €.

Les entreprises de moins de 50 salariés des secteurs du tourisme, de l'hôtellerie-restauration, de l'événementiel, de la culture, du sport et des secteurs liés, qui ne seront pas fermées administrativement mais subissent une perte de chiffre d'affaires de plus de 50 %, bénéficieront également d'une indemnisation mensuelle pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Toutes les autres entreprises de moins de 50 salariés subissant une perte de chiffre d'affaires de plus de 50 % bénéficieront d'une indemnisation pouvant aller jusqu'à 1 500 € par mois.Pour les entreprises qui n'avaient pas de chiffre d'affaires 2019 du fait de leur création récente, les références de CA sont les suivantes :

Entreprises créées entre le I er juin 2019 et le 31 janvier 2020 : le chiffre d'affaires mensuel moyen sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 29 février 2020 et ramené sur le nombre de jours d'interdiction d'accueil du public ;

Entreprises créées entre le 1 er février 2020 et le 29 février 2020 : le chiffre d'affaires réalisé en février 2020 et ramené sur le nombre de jours d'interdiction d'accueil du public ;

Entreprises créées après le I er mars 2020, le chiffre d'affaires mensuel moyen réalisé entre le I er juillet 2020, ou à défaut la date de création de l'entreprise, et le 31 août 2020 pour les pertes de septembre 2020 ou le 30 septembre 2020 pour les pertes d'octobre 2020.

Exonérations et reports de cotisations sociales

Toutes les entreprises de moins de 50 salariés fermées administrativement bénéficieront d'une exonération totale de leurs cotisations sociales.

Toutes les PME du tourisme, de l'événementiel, de la culture et du sport et des secteurs liés qui restent ouvertes mais qui auraient perdu 50 % de leur chiffre d'affaires auront droit aux mêmes exonérations de cotisations sociales.

Pour tous les travailleurs indépendants, les prélèvements seront automatiquement suspendus. Les travailleurs indépendants fermés administrativement bénéficieront d'exonérations totales de leurs charges sociales.

Prêts garantis par l'État

Les entreprises peuvent désormais contracter un prêt jusqu'au 30 juin 2021 au lieu du 31 décembre 2020. L'amortissement du PGE peut être étalé entre 1 et 5 années supplémentaires, avec des taux pour les PME négociés avec les banques entre 1 et 2,5%, garantie de l'État comprise.

Prêt participatif

 Le montant maximal pouvant être demandé dans le cadre des prêts participatifs est relevé à 100 000 euros pour toutes les entreprises de moins de 50 salariés. Il était initialement de 10 000 euros pour les entreprises de I à 9 salariés et 50 000 euros pour les entreprises de 10 à 49 salariés. La demande initiale est à déposer auprès au secrétariat du CODEFI : codefi.ccsW2@dgfip.finances.gouv.fr ou par téléphone 03 23 26 31 53. Le dossier peut ensuite être déposé sur le site de Bpifrance : https://pret-participatif-exceptionel.gouv.bpifrance.fr

Crédit d'impôt en faveur des bailleurs pour les loyers annulés

Pour toutes les entreprises de moins de 250 salariés fermées administrativement ou appartenant au secteur de l'hôtellerie, des cafés et de la restauration (HCR), le bailleur qui accepte de renoncer à au moins un loyer sur les mois d'octobre, novembre et décembre 2020 pourra bénéficier d'un crédit d'impôt de 30 % du montant des loyers abandonnés.

Un numéro spécial d'information

M. Bruno Le Maire, ministre de l'économie, des finances et de la relance, a annoncé le lancement, d'un numéro spécial d'information sur les mesures d'urgences pour les entreprises en difficulté : le 0 806 000 245 (appel non surtaxé, prix d'un appel local).

Ce nouveau numéro d'appel viendra en complément de la plateforme internet déjà existante https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises, afin d'informer les professionnels les plus fragiles face à la crise sanitaire.

Il sera accessible du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 puis de 13h00 à 16h00. Ce numéro d'appel est conçu pour renseigner et orienter les professionnels vers les différentes aides d'urgences mises en place, comme, par exemple, les reports de charges ou d'impôts, les prêts garantis par l'État, le fonds de solidarité ou l'activité partielle.

Une plateforme régionale

Dans les Hauts-de-France, pour aider les entreprises, quelle que soit leur taille, à se saisir des dispositifs de soutien et d'accompagnement, l'État, la Région, la Chambre de Commerce et d'Industrie et la Chambre de Métiers et d'Artisanat s'associent pour leur proposer un guichet unique : 03 59 75 01 00 du lundi au vendredi de 08h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00.

Le site Place des Entreprises, service public ouvert uniquement dans les Hauts-de-France qui rassemble de nombreux partenaires publics et parapublics chargés d'accompagner les TPE & PME, permet aux entreprises d'être rappelées par le conseiller qui peut répondre à leur demande  https://place-des-entreprises.beta.gouv.fr/.

Loi de finances 2021, un nouveau souffle pour nos collectivités

Les préoccupations environnementales, économiques, sanitaires, sociales, éducatives, s'affirment comme des enjeux de plus en plus marqués dans les politiques d'aménagement du territoire. Celles-ci redeviennent centrales : on parle de la relocalisation de l'économie, du mouvement de déménagement des urbains vers les zones rurales, pour ne pas dire d'exode... On est à un moment charnière. Et cela s'exprime au sein de l'Etat et de nos collectivités par une progression de la prise en compte de l'aménagement du territoire comme un facteur essentiel de cohésion des diversités françaises. 

Dans ce contexte, j'ai été particulièrement attentif en Commission du développement durable de l'Assemblée nationale aux programmes 112 et 162 permettant de financer ou de cofinancer une grande variété d'actions de l'Etat et des collectivités. Dans le projet de loi de finances 2021, je distingue plusieurs avancées :

  • Un budget en hausse par rapport à 2020 (+149 millions d'euros d'un point de vue global). 
  • Une Agence nationale de la Cohésion des territoires désormais opérationnelle, qui sera un opérateur de cohérence.  
  • Petites villes de demain (programme destiné aux villes de moins de 20 000 habitants), en complément des actions cœur de ville, représente aussi une avancée. Au-delà du rôle prépondérant des préfets, je suis favorable à ce que les parlementaires y soient pleinement associés. Ce levier concerne, dans la région Hauts de France, 61 collectivités bénéficiaires. 
  • Autre avancée, la progression du réseau des Maisons France-Service (856 structures labellisées actuellement)
  • Territoires d'industrie portera une attention particulière aux enjeux de relocalisation et de circuits courts. 
  • Enfin, il ne faut pas minimiser l'action globale du gouvernement en matière de développement durable et d'aménagement du territoire. Le plan de relance, qui pour la première fois met en place un budget vert de 30 milliards d'euros, sera une chance pour nos territoires.

Augmentation historique des budgets de la police et de la gendarmerie

Comme je l'avais annoncé lors de mon récent entretien dans le journal L'Union, le budget 2021 du ministère de l'Intérieur connaîtra une augmentation de plus d'un milliard d'euros par rapport à cette année, ce qui représente une hausse de 2,7 milliards d'euros depuis le début de ce quinquennat. 

Cet engagement historique du gouvernement va permettre des moyens supplémentaires pour les forces de l'ordre, notamment pour renforcer les effectifs et renouveler le parc de véhicules, un sur quatre sera remplacé. 

À l'Assemblée nationale, nous avons voté également un budget supplémentaire de 20 millions d'euros pour les primes et indemnités destinées aux officiers de police judiciaire et 12 millions d'euros pour les gendarmes exerçant des missions de police judiciaire et d'encadrement. 

Plus que jamais, la sécurité publique et l'amélioration des conditions de travail des policiers et gendarmes, ainsi que la valorisation de leurs revenus, sont au cœur de nos priorités. 

Plus que jamais également, je veux saluer l'action des forces de l'ordre, garantes de notre liberté, et remercier le courage et l'engagement de ces femmes et de ces hommes au service de leurs concitoyens. 

Revalorisation des carrières médico-sociales, mon courrier au Ministre de la Santé 

Monsieur le Ministre,

Le Ségur de la santé a été une avancée majeure pour améliorer la prise en charge des patients avec 8,2 milliards d'euros alloués chaque année pour revaloriser les métiers des établissements de santé et des EHPAD. 

Comme de nombreux collègues, je me permets d'attirer votre attention sur la situation des personnels des secteurs médico-sociaux qui ne sont pas concernés par ces revalorisations salariales.  

Ces secteurs font face à de grandes difficultés de recrutement et à des départs de professionnels découragés, épuisés et également mis à l'épreuve par la crise sanitaire. Nous appelons donc à des revalorisations salariales équitables pour l'ensemble des personnels qui sont aussi les forces-vives de notre nation dans la lutte contre la COVID 19. Cette inégalité de traitement crée, comme vous le savez, un sentiment d'injustice chez les personnels et provoque l'incompréhension dans la population. 

Dans le Sud de l'Aisne, je peux témoigner du travail exceptionnel mené par les structures d'aide à domicile et par de nombreuses associations comme l'Apei Les papillons blancs de Soissons, l'Apei des Deux Vallées à Coyolles et à Chierry, l'Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés mais aussi les maisons d'accueil spécialisées et bien d'autres structures. Toutes œuvrent auprès des personnes handicapées ou dépendantes et sont des soutiens indispensables auprès de ces personnes vulnérables et de leurs familles.

Je connais, Monsieur le Ministre, votre engagement et votre sensibilité sur ces sujets et je compte sur votre bienveillante compréhension. 

Néonicotinoïdes : mon courrier au Ministre de l'Agriculture

Monsieur le Ministre,

La loi sur la mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques en cas de danger sanitaire a réintroduit de façon temporaire et encadrée l'usage des néonicotinoïdes. Nous sommes conscients de la dangerosité de ces produits et nous n'avons pas attendu cette loi pour le savoir. Celle-ci fut une réponse à une situation exceptionnelle. Beaucoup de questions furent posées et des engagements furent pris. 

Parmi ceux-ci, la mise en place d'un conseil de surveillance où seront représentés l'Opecst (office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques) et l'Itsap (institut technique de l'apiculture) doit offrir des garanties de pilotage démocratique et transparent. Nous comptons sur vous, Monsieur le Ministre, pour informer étroitement les parlementaires des réunions et des travaux de ce conseil. 

D'autre part, la réintroduction des néonicotinoïdes doit s'accompagner d'un soutien aux apiculteurs, confrontés aux dangers qui menacent leurs essaims parmi lesquels figurent le varois et le frelon asiatique. Après avoir rencontré des représentants d'organisations apicoles, à l'échelon départemental et national, il est ressorti que la pollinisation et la formation étaient des problématiques centrales. 

Dans le Sud de l'Aisne, le lycée agricole de Crézancy souhaite s'engager en lien avec les associations, mais de quels moyens peut-il disposer pour mener à bien cette démarche ? 

Elu d'une circonscription rurale, je suis convaincu que la transformation de nos pratiques agricoles conventionnelles vers une agroécologie durable est plus que jamais de mise. La préservation des écosystèmes et de la biodiversité, les plantations de haies, la réduction des parcelles, le raisonnement des apports d'intrants vont dans le bon sens. Mais cette transformation de notre rapport à l'agriculture ne se fera pas en un jour et nécessite de fixer un cap. 

Cohésion des territoires, dans le cadre du Projet de Loi Finance 2021 : ma question aux ministres concernés

Madame la Ministre, Monsieur le Secrétaire d'Etat, 

Comme beaucoup de départements, l'Aisne souffre de la pandémie et de ses conséquences économiques. 

Alors que le Président de la République a souligné la nécessité d'une ré-industrialisation française, Territoires d'industrie sera-t-il renforcé ou orienté vers des secteurs prioritaires ? 

En attendant le projet de loi 3D (décentralisation, déconcentration et différenciation) que vous avez annoncé pour le début d'année 2021 et qui sera, sans aucun doute, un geste fort pour nos collectivités, quel soutien comptez-vous leur apporter afin de les aider à surmonter la crise que nous traversons ? 

Je pense en particulier au dispositif de zone de revitalisation rurale, comme autour de Château-Thierry ou de Fère-en-Tardenois dans l'Aisne. Sera-t-il maintenu en 2021, étendu à d'autres territoires ? De manière générale, quel bilan tirez-vous de ces ZRR ? Seront-ils des outils pertinents dans la relance économique ?

Hôpital de Château-Thierry : le rapprochement avec Reims acté par le conseil de surveillance

En plein accord, les présidents des conseils de surveillance des hôpitaux Jeanne de Navarre, à Château-Thierry, et Robert Debré, à Reims, ont saisi les Agences Régionales de Santé des Hauts-de-France et de Grand Est pour demander leur rattachement. En effet, le Groupement Hospitalier de Territoire, qui inclut notre hôpital et celui de Soissons, n'apporte aucune plus-value en termes d'offre de soins pour les habitants du Sud de l'Aisne.

Nous avons voté, lors du conseil de surveillance du 30 septembre dernier, une motion demandant ce rattachement à Reims, ce que nous avons confirmé lors d'une réunion que j'avais sollicitée au ministère de la Santé. C'est à Reims que 80% de nos habitants se rendent pour des soins qui ne sont pas dispensés à Château-Thierry, alors que Soissons ne les propose pas non plus. Les coopérations médicales entre le CHU rémois et notre hôpital sont en place et sont appelées à se renforcer. Enfin, les déplacements se font naturellement vers Reims, les transports sont rendus plus simples par l'autoroute et le train et correspondent à des habitudes de vie. 

Si ce rattachement ne correspond pas à l'organisation administrative, il répond en revanche pleinement au projet médical de nos territoires et c'est l'essentiel pour nous : il permet aux habitants du Sud de l'Aisne de trouver une offre de soins complète et de qualité. 

État de catastrophe naturelle reconnu pour nos communes

En février et juin dernier, les communes d'Épaux-Bezu et de Retheuil ont connu des épisodes d'inondations par ruissellement puis de coulées de boues. Toutes deux bénéficient du classement en état de catastrophe naturelle qui permet aux personnes ayant subi des dégâts d'être indemnisées par les assurances.

Maison France Services : l'Aiguillage labellisé

Pour notre département, 11 structures ont reçu ce label, dont, récemment, l'Aiguillage, siège de la CARCT, à Étampes-sur-Marne. Les Maisons France Services proposent un regroupement, au sein du même lieu, des services de l'État et des opérateurs, pour faciliter les démarches administratives des citoyens. Elles constituent un renforcement des services publics au plus près des usagers, en particulier en zone rurale et offrent un accueil personnalisé afin de mieux répondre aux problématiques de chacun. 

RN 2 : la réponse du Ministre des Transports à ma sollicitation de sécurisation

 

 

Château de Villers-Cotterêts : 100 millions supplémentaires pour ce projet structurant

La réhabilitation du château de Villers-Cotterêts, appelé à devenir un équipement structurant pour notre département, reste un enjeu majeur pour notre gouvernement. 

Je suis particulièrement mobilisé pour faire de la future Cité internationale de la langue française une vitrine culturelle du Sud de l'Aisne. C'est dans cette optique que j'ai réuni récemment décideurs culturels et artistes afin de porter une réflexion sur ces perspectives de dynamisation de notre territoire. Je suis également engagé, aux côtés de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, pour créer un pôle d'excellence en matière de lutte contre l'illettrisme. Le pacte linguistique, d'ores et déjà signé par les collectivités territoriales, s'inscrit dans cette démarche. 

Nous devons aller plus loin encore pour que notre Sud de l'Aisne devienne une place centrale en matière d'industries de la langue : traduction automatique, lecture automatisée de textes, outils de reconnaissance vocale ou dispositifs et méthodes d'apprentissage, la langue et les langues sont au cœur de projets de développement industriel stratégiques dont les plus puissantes entreprises mondiales ont saisi les enjeux financiers et politiques. La Cité internationale de la langue française a toute vocation à devenir un centre de référence à ce niveau, en accueillant des activités de formation, de recherche et de vulgarisation autour du français et du multilinguisme.
Au-delà de l'aspect mémorial et pédagogique sur la langue française, le projet mis en œuvre par le Président de la République offre ainsi des perspectives pour notre territoire, avec la création d'emplois directs et indirects mais aussi de renforcement de l'activité pour les collectivités et les acteurs économiques du Sud de l'Aisne. 

Solidairement

 Jacques KRABAL

Député de l'Aisne

 

 

 

 

 

 

 

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