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Le confinement revenu, mise en garde sur les violences intrafamiliales

Le confinement revenu, mise en garde sur les violences intrafamiliales



Château-Thierry -

La gendarmerie de CHATEAU-THIERRY NOGENTEL face aux violences intrafamiliales...

La gendarmerie et ses militaires formés, sont à l'écoute des victimes.

Si vous êtes témoin ou victime de violences intrafamiliales, n'hésitez pas à composer le 17, voire à vous déplacer à la brigade de gendarmerie la plus proche de chez vous. Votre action sauvera certainement une victime de violence conjugale.

 


Retour sur le passé pour mieux faire face au présent

Sur la compagnie de gendarmerie de CHATEAU-THIERRY NOGENTEL, l'année 2020, fortement impactée par la crise sanitaire, a également été marquée du sceau des violences intrafamiliales et plus particulièrement des violences conjugales, qui ont connu une augmentation inquiétante. Le confinement faisait craindre, à raison, une explosion de certaines cellules familiales en proie à des difficultés et une augmentation de ce type de violences.
Ces craintes se sont malheureusement matérialisées et ces violences sont avérées une réalité. Les chiffres sont éloquents : si l'on compare par exemple le bilan de l'année 2019 au 1er semestre 2020 seul, ces violences conjugales sont exactement aussi nombreuses et les violences sexuelles en augmentation. Bien heureusement, le taux d'élucidation est élevé : +38.8%, illustrant un réel dynamisme dans la prise en compte de ces faits et une réactivité extrême de la gendarmerie.

Toutefois, ces violences intrafamiliales sont difficiles à appréhender pour les gendarmes au quotidien : si les atteintes aux biens peuvent faire l'objet de dispositifs préventifs permettant d'anticiper voire de dissuader ce type d'atteintes, les violences intrafamiliales relevant de la sphère privée, peuvent difficilement être combattues en amont.

Sur fond d'alcool, de disputes, parfois de stupéfiants ou même d'adultère, ces dossiers, toujours très sensibles, lorsqu'ils finissent par être signalés à la gendarmerie, par les victimes elles-mêmes, leurs proches ou des voisins, font donc l'objet d'une prise en charge spécifique qui ne se limite pas à la caractérisation ou pas d'une infraction et à la prise de plainte.

Un signalement peut sauver une vie

De nombreuses interventions, particulièrement de nuit, font suite à des appels signalant des violences conjugales : après avoir quitté le domicile conjugal, un homme revient annoncer à son ex-compagne qu'il la quitte pour une autre femme : s'ensuit une dispute au cours de laquelle il exerce des violences à son encontre. Alertée, la gendarmerie procédera à son interpellation et à son placement en garde à vue.

Parfois, cette violence peut prendre d'autres formes, notamment psychologiques ou économiques : ainsi, une victime se présentera un jour à l'accueil d'une brigade de gendarmerie pour signaler son départ du domicile conjugal où elle subissait des violences psychologiques de la part de son époux, mais également des privations économiques : celle-ci ne pouvait pas notamment utiliser sa carte bancaire ou son chéquier à des fins personnelles...
Fait particulièrement inquiétant : si elles surviennent la plupart du temps dans le cercle familial, ces violences ont parfois cours à l'école et sont le fait d'auteurs de plus en plus jeunes : ainsi, c'est à la suite du signalement d'un lycée qu'une enquête requise par le Procureur de la République est diligentée par la gendarmerie : il apparaît alors qu'une jeune fille de 18 ans s'est faite frapper et stranguler par son petit ami à la suite d'une dispute...

Première prise en charge

Partant du constat que la première prise en charge de la victime de ces violences est déterminante dans l'évolution de sa situation, un travail de fond a été mené, de concert avec le monde médical, associatif et judiciaire pour garantir son accompagnement dans un environnement où il est particulièrement difficile d'intervenir : le cocon familial. En effet, le réseau de l'Aisne, dont la gendarmerie est l'un des acteurs, vise à orienter au mieux les victimes qui se signalent. Il s'agit de pouvoir les mettre en relation avec tous les acteurs du réseau selon leur situation particulière.

Par ailleurs, la gendarmerie a mené des formations en interne pour détenir au sein de chaque unité de gendarmerie des personnels spécialisés dans le recueil de la parole de ces victimes. La qualité de cette écoute, primordiale, dans ces cas de figure, est également privilégiée pour les enfants, souvent victimes collatérales de ces violences conjugales, voire, victimes directes dans certains cas.

Engagée également sur le terrain, préventif, la gendarmerie anime souvent des stands dans les halls d'accueil des supermarchés, ou dans les marchés, pour communiquer largement sur son action en faveur des victimes de ces violences. Même s'il est rare, en ces occasions, de toucher les victimes elles-mêmes, l'objectif est de sensibiliser l'environnement immédiat : voisins, proches, amis, membres de la famille ayant connaissance de ces faits de violences et pouvant les signaler également à la gendarmerie.

Mouna Bouzid, chef d'escadron, commandant de gendarmerie de la Compagnie de Château-Thierry, Nogentel

 

 

A noter

Le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes,

Infos et aide

Le Centre d'Information des Droits des Femmes et des Familles de l'Aisne (CIDFF 02)

03 23 79 30 14 - Courriel : 

info@cidff02.fr - Site web : 

http://www.infofemmes.com


Prévention et lutte contre les violences intrafamiliales.

Le CISPD et le « Réseau du Sud de l'Aisne contre les violences intrafamiliales »

Coordinatrice - Julie Chauffert
L'Aiguillage, 2 avenue Ernest Couvrecelle - 02400 Étampes-sur-Marne
Tél : 03 23 82 52 15


Arrêtons les violences

 

 


 

 

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